I'm a temporary madness  posté le vendredi 17 avril 2009 17:11

Blog de lachtitelu :I'm a temporary madness, I'm a temporary madness

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L'oubli... L'innocence est passée et a laissé sa place à la folie.

 Une folie carnassière.

 Une folie dévastatrice.

Le monde n'est pas beau. Il n'est que l'illusion de l'Enfer.

Mon Enfer personnel, ma lubie.

L'innocence est partie bien trop tôt.

Bienvenue dans mon univers.

Je m'appelle Cally Robbins, et je suis tombée dans le néant.

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Publicité / Information  posté le vendredi 17 avril 2009 18:26

Blog de lachtitelu :I'm a temporary madness, Publicité / Information

Tout d'abord, je tiens à préciser que ce blog n'est pas un blog sims, mais une fiction sortie tout droit de mon imagination. Elle sera seulement complétée par des montages faits par moi ou par vous (me montrer comment vous imaginez les personnages) ou bien rien du tout, cela dépendra de mon humeur :P

Toute critique est la bienvenue, du moment qu'elle soit fondée, compréhensible, et argumentée.

Vous pourrez faire votre pub ici-même pour ceux qui le désirent {#} et j'essaierais de prendre le temps de découvrir votre histoire.

Je n'ai qu'une adresse personnelle pour l'instant donc je la mets mais si mon blog devient reconnu, j'en créerais une destinée à ce blog, pour éviter toute confusion.

lachtitelu@msn.com

 

Ps : Oui Oui je sais le design est à vomir par terre j'ai tout à refaire... :D

 

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Prologue  posté le vendredi 17 avril 2009 19:17

Blog de lachtitelu :I'm a temporary madness, Prologue

 

Attachée au pied du lit, je le regardais, choquée, oui complètement choquée. Un malade mentale, un psychopathe, un fou, tous ces termes désignaient l'homme se dressant devant moi. Ma meilleure amie? Découpée en morceaux devant moi. Après l'avoir violée, il l'a torturé sous mes yeux. Un malade.

J'ai seize ans et j'ai perdu toute mon innocence à cet instant. Une simple fête et toute notre vie change du tout au tout. Heureuses, épanouies, naïves, nous allions à une fête organisée par des amis. Malheureusement nous n'y allions pas seules. On nous suivait. Will Sweety, un dangereux psycopathe échappé d'un azile. Mais nous, jeunes adolescentes, nous ne pensions pas nous faire aggresser dans notre petite ville. Et bien si.

Je la revois encore, me regardant droit dans les yeux en hurlant, se faisant découper en morceaux. La jambe gauche, puis l'autre, le bras droit, puis l'autre, le buste, et enfin la tête pour achever le travail. Il riait, jubilait. Cela paraissait jouissif pour lui. Il la découpait gaiement en fredonnant une mélodie. Je l'entends encore, tous les jours, tout le temps. Ce jour-là, mon innocence et ma naïveté se ternirent devant ces images. J'ai enfin compris que le monde qu'on nous faisait croire si beau, n'était qu'une véritable merde, une pré-inscription à l'Enfer. Le paradis n'existe pas. C'est une illusion. Il n'existe pas d'hommes parfaits, nous sommes tous prédestinés à vivre lâchement, à vivre dans l'angoisse d'une catastrophe. Nous sommes tous en suspens d'un événement tragique. Nous sommes tous des démons. Le monde n'est que l'illusion de l'Enfer. Une pré-sélection, nous vivons tous une atrocité qui nous change en monstre. Nous perdons tous notre innocence un jour ou l'autre. Que ce soit à trente ans ou à dix ans. Les hommes ayant vécus cet événement, deviennent alors sbires de l'Enfer. Ils deviennent fous, et j'en fais maintenant partie. Je suis devenue folle mais le pire c'est que j'adore ça. Je vois clairement, je comprends. Plus d'illusion d'un monde parfait, plus d'espoir, seulement de la résignation.

Je m'appelle Cally Robbins, diagnostiquée pour dépression suite à un choc émotionnel, retrouvée accrochée à un lit par des menottes, se faisant déshabiller par Will Sweety voulant la violer puis la tuer.

Bienvenue dans mon monde.

 

 

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Bon je sais, c'est court, mais c'est pour vous mettre l'eau à la bouche.

Un peu noir et glauque, mais c'était le but. Cette histoire ne sera pas très joyeuse. Ceux qui s'attendent à la petite histoire d'amour, bah c'est raté :D

Prochaine maj > Ce soir si j'ai le temps parce que je l'ai commencé ou bien après les vacances, et oui je pars à Paris, donc pas de suite jusque là. =)

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« Etrange rencontre » - Chapitre 1  posté le samedi 18 avril 2009 01:04

-  "Elle est perturbée"

- "Tu parles, elle est folle, complètement tarée la pauvre fille"

- "Arrêtes, elle pourrait t'entendre!"

Exact, je pourrais l'entendre. Mais cette infirmière n'était pas si stupide, j'étais folle. Perdue dans les méandres de mon esprit, je ne parlais plus à personne. Je réfléchissais à ce que j'allais devenir. Les personnes comme moi ayant remarqué que ce monde était rempli de cons, de monstres, et que nous étions prédestinés à vivre éternellement avec le même degrès d'imbécilité, et d'innocence étaient rares, ou bien ils le cachaient, cachaient qu'ils savent... Cette stupide innocence, une fois partie nous fait devenir fou. Mais parfois certaines personnes persistent à croire que ce monde peut devenir "bon". Baliverne... Ce monde est et restera un déchet, nous sommes maudits, une vie maudite pour des démons que nous sommes, incapables de ne pas salir la planète de meurtres, de viols, et de haines. Nous sommes des déchets, et nous en étions tous responsables. J'étais lasse. Trop lasse...

- "Alors Cally, comment vas-tu aujourd'hui ?"

Oh non, cet imbécile de docteur. Toujours à sourire comme un idiot celui-là, toujours cette stupide joie de vivre, il doit voir des morts souvent pourtant, et non il continue à croire le monde magnifique, il voit la vie comme un chance, quelle chance, vivre pour souffrir... Une semaine à rester cloîtrer dans cette chambre moisie puant le propre et le médicament m'a rapidement appris à observer les gens. L'infirmière n'aime pas son travail, elle ne fait que souffler et râler. L'assistant du médecin adore son nouveau boulot, il en est raide dingue, et travaille jusque minuit à l'hôpital. D'ailleurs sa femme n'est pas ravie de sa "trouvaille". J'écoute, je ne suis qu'une ombre. Le fait de ne pas parler me fait oublier des autres jusqu'à qu'ils se retrouvent seuls avec leurs propres pensées, alors ils se livrent à leurs personnalités en m'oubliant complètement. Je les manipule grâce à ma bouille sage, et mon air absent.

- "Bon je prends ça pour un oui"

Ouai ouai c'est ça imbécile. Et si tu pouvais partir aussi tant que tu y es.

- "J'ai rendez-vous avec ta maman, on va discuter dans le bureau à côté une heure environ et après elle viendra te voir comme d'habitude. Tu seras seule juste un petit instant."

Mais je suis toujours seule, avais-je envie de lui répondre. Mais je me retins, je ne fis que garder mes yeux fixées au mur en face de moi. Son ton paternel me donnait envi de vomir. Mon père avait perdu tout le respect que je lui devais et rien qu'entendre ce ton me refit penser à lui et à sa lâcheté, il nous abandonna moi et ma mère pour une pute. Ce n'était qu'une ordure. Ma mère a une excuse, elle est naïve, complètement innocente, et même après un événement tragique comme celui-ci je reste persuadée qu'elle continue à croire que le monde est beau. Quand on y pense, la folle ce n'est pas moi, mais les personnes croyant à ces bêtises.

- "Votre fille est perturbée"

Tient, on les entend d'ici. « Perturbée ». C'est une façon polie de dire que j'étais folle. Mais ma mère se laissait bernée facilement, le médecin n'aura pas à s'expliquer.

- "Quand va t'elle aller mieux ?"

- "Oh, cela dépend du temps d'adaptation de l'enfant. Je dirais qu'il lui faut au moins trois mois, sachant qu'elle ne parle toujours pas."

- "Et quand elle parlera, elle pourra rentrer chez nous ?"

- "Oui biensur. Cela voudra dire qu'elle va mieux, elle suivra seulement tous les jours un psychologue jusqu'à ce qu'il juge qu'elle va vraiment mieux."

Parler? Il suffisait que je parle? Très bien j'allais parler, si cela me permettait de sortir de cette prison. « Perturbée ». Cela me faisait encore rire. Je voyais toutes les nuits le visage torturé de ma meilleure amie, mais j'étais seulement en état de choc et « perturbée ». Cela prouve que les médecins ne savent rien de l'état de leurs patients.

Ma mère revint rapidement dans ma chambre.

- "Bonjour ma chérie! Comment te sens-tu ?"

- "Mieux."

- "Oh!"

- "Quoi?"

- "Tu, tu, tu... parles?"

- "Oui."

- "C'est merveilleux! Le médecin a dit que si tu parlais ça voudrait dire que tu irais mieux!"

Elle me sauta au cou. Ma mère était tellement naïve, beaucoup trop naïve.

- "Cela veut dire que je vais pouvoir rentrer à la maison?"

- "Biensur, dans un ou deux jours."

- "Chouette."

Le médecin entra.

- "Elle m'a parlé, elle m'a parlé!"

- "Ah oui?"

- "Ouii"

Le ton de ma mère était tellement enjoué que je vis le médecin fondre sur place. Ma mère était belle, très belle. Sa peau laiteuse, comme du porcelaine encadrée par de longues boucles blondes, et ses jolies yeux bleus lui donnaient une figure angélique. Toujours souriante et heureuse, même après le départ de mon père pouvait faire penser que c'était une femme forte. Mais sa naïveté et son innocence venaient gâcher le tableau de la femme forte qu'on se faisait d'elle. Sa timidité la rendait touchante, et sa silhouette fine sans pour autant être maigre faisait retourner bon nombres d'hommes. Tout mon physique héritait de ma mère. J'étais donc jolie, blonde aux yeux bleus, je m'étais tout de même coupée les cheveux en un carré soutenu et mes yeux étaient encadrés par une frange épaisse. Moins souriante que ma mère, mes yeux abritaient selon les dires de mes proches une lueur malicieuse et intelligente. Ma silhouette était fine et gracieuse. Cependant, mon caractère borné et têtu venait tout droit de mon père. Ce qui me rendait moins niaise que ma mère.

- "Oui biensur elle pourra partir dès demain."

Perdue dans mes pensées j'en avais oublié la conversation.

- "Tu entends ça ma chérie, demain tu rentres à la maison."

- "Oui j'ai entendu. Merci docteur."

- "Bon, Madame Robbins, votre fille a maintenant besoin de repos. Il est tard et demain elle devra préparer ses affaires pour rentrer chez elle."

- "Bonne nuit chérie, je t'aime."

Pour lui faire plaisir je répondis un rapide "Moi aussi M'man"

Une fois la porte fermée, je m'enroulais dans mes couvertures, et fermais les yeux. Doucement, j'entendis la mélodie que Will Sweety chantait en découpant Mathilde, et revis les images de cette scène. Malgré moi, les larmes jaillirent et je m'endormis sous ses notes sinistres, le goût amer des larmes coincé dans ma gorge.

 

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Bon voilà, j'ai finis. A 1h00 du matin. C'est que j'avais envi de la faire avant de partir à Paris et maintenant je vais être crevée pour demain -__-'

Mais bon au moins je suis satisfaite. Alors ? Vos impressions ?

Un peu déprimante notre petite Cally. Mais bon je l'adore, elle, et sa mauvaise humeur. Ainsi que sa mère, tellement adorable avec sa naïveté

Suite pour après les vacances. Bisous à tous.

Je signe Lucette, même si ça fait ridicule mais j'ai pas d'autre surnom à part chouchou ou chichi alors je sais pas lequel des trois est le mieux XD.

PS : Je mettrais une image et changerai le décor au retour de mes vacances. Ce soir j'suis trop crevée pour le faire...

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« Etrange rencontre » - Chapitre 2  posté le lundi 27 avril 2009 20:37

Le lendemain, j'ouvris les yeux difficilement, la lumière du jour traversait les rideaux opaques. A vu d'oeil il devait être environ 9 heures. Je me levais doucement, avec précaution de mon lit et me dirigeais droit vers ma salle de bain personnelle.

- "Oh quel horreur!" m'écriais-je.

Des cernes violacées encadraient mes yeux, mes paupières étaient lourdes, mes yeux étaient rougis par les larmes s'étant échappées durant mon sommeil. J'avais une mine affreuse, à faire peur. Il fallait masquer ça avant que les médecins m'empêchent de sortir de cette prison pour fatigue ou je ne sais quoi d'autre. Anti-cernes, fond de teint étaient mon petit rituel du matin depuis que j'avais été emmenée ici, pour cause, chaque matin, j'avais une mine un peu plus horrible. Mes nuits n'étaient pas reposantes, elles étaient minées par la peur, le désespoir, et l'horreur. Rien de reposant justement...

- "Cally? Tu es réveillée ? Alors prête à partir d'ici?"

Je regardais mon médecin avec des yeux plats jusqu'à ce que je me rappelle qu'il fallait que je parle. Bientôt terminé. Cette mascarade est bientôt finie. Je n'aurais plus qu'à répondre aux questions banales de ma mère pour empêcher qu'elle me soupçonne de ne pas aller mieux et puis ça ira. Je serais "libre".

- "Oui, je suis parfaitement prête à partir. Je m'en sens largement capable."

- "Alors c'est parfait! Tu as préparé tes affaires?"

- "Oui."

- "Bon, et bien ta mère est en train de remplir les papiers de ton départ, j'imagine que tu ne reviendras plus ici mais je tiens tout de même à te mettre en garde. Le silence c'est mauvais, il faut que tu parles. Au delà des formalités, biensur. Je sais bien que tu simules pour sortir d'ici, mis je pense que ce sera bénéfique pour toi, il faut que tu rencontres du monde, que tu parles, que tu oublies, d'accord? Fais ça pour moi."

Pas si idiot que ça tout compte fait le médecin...

- "Je ne vois pas de quoi vous parlez.... Je ne simule pas. J'ai vraiment retrouvé la parole. Je me sens mieux!"

Il ne répondit rien mais ses yeux me montraient distinctement ses pensées.

- "Bon alors je te souhaite un bon rétablissement Cally. A bientôt peut-être."

Bizarrement sa phrase me fit peur. Les poils de mon cou se hérissèrent. C'était certain, je ne reviendrais plus, cet homme me faisait peur.

- "Oui, au revoir."

Je rejoignis ma mère, ma valise à la main. Elle était à l'accueil remplissant quelques papiers de formalité, je jetais un coup d'oeil autour de moi. Un homme scrutait ses fesses rebondies avec un réel interêt... Comme d'habitude. Il se retourna et me vit. Je lui lançais un regard furieux, et rejoignais rapidement ma mère non sans lui accorder une bousculade rapide.

- "Bon alors tout est en ordre! C'est parfait! On y va."

On y va. Tant mieux! Cet endroit me donnait la nausée.

Plus tard nous arrivions chez nous. Je rentrais dans la maison avec hésitation. Quatre mois s'étaient écoulés sans que je ne la vîsse. Mon beau-père était installé sur le canapé. Nate était un chic type, il rendait heureuse ma mère. Voilà six mois qu'ils s'étaient mariés, après deux ans de dépression de ma mère après le départ de mon père, il réussit à lui réapprendre à sourire.

- "Cally!! Comme tu m'as manqué! Comment vas-tu?"

- "Bien."

Ma réponse parut le désarçonner, moi tellement pétillante et pleine de joie. La jolie pipelette que j'étais avait laissé place à une fille banale, une ombre. Une réponse plate, voilà ce que je lui avais répondu.

- "Oh, et bien c'est bien..."

Il semblait déçu. Nos moments de complicité étaient terminés, laissant place à la lassitude. Il me sourit et se rassit sur le fauteuil, reprenant le journal qu'il avait stoppé de lire pour m'acccueillir.

- "Je monte mes affaires."

Ils ne parurent même pas se rendre compte que je parlais, tellement j'avais déçu Nate et ma mère. Arrivée dans ma chambre, je restais scotchée sur place. C'était tellement... coloré, plein de vie. Tellement différent de ma nouvelle personnalité. Du rose, du vert, du bleu, une chambre multicolore, niaise, ridicule, pathétique... De gamine écervelée. Je me dégoûtais. Je jetais alors mes valises sur mon lit et me ruait devant ma tapisserie, l'arrachant de tout son long. Une heure plus tard, j'avais terminé. Plus de couleurs roses bonbons. J'étais fatiguée, trop fatiguée. Je m'écroulais sur mon lit et m'endormit.

 

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Bon voilà c'est court je sais mais bon. Pas trop envi ce soir donc voilà, faudra se contenter de ça :D.

Bisous à tous.

 

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